La conformité RE 2020

La conformité RE 2020

Les engagements Vallery pour la RE 2020

L’entreprise Vallery possède depuis de nombreuses années l’expérience de ses maisons BBC puis RT2012 et se prépare déjà pour les futures réglementations.

Aujourd’hui, cette Réglementation Thermique n’est donc qu’une formalité pour l’entreprise qui avait déjà pris en compte ces critères. Ainsi, même si à chaque maison correspond une étude et une conception unique (en partenariat avec un bureau d’étude thermique), Vallery garde les principes suivants :

Pour les murs :

  • une isolation de 120 mm en fibre de bois entre les montants d’ossature
  • une isolation par l’extérieur avec une fibre de bois de 60 mm d’épaisseur, complétant ainsi l’isolation intérieure et supprimant les ponts thermiques.

Pour la toiture :

  • une isolation entre chevrons de 260 mm de fibre de bois (ou sur chevrons suivant le choix du client)
  • une isolation complémentaire sur chevrons de 60 mm de fibre de bois suivant les projets notamment en rénovation.

L’enveloppe intérieure est recouverte d’un frein-vapeur qui garantit l’étanchéité à l’air du bâtiment. Il limite et contrôle le passage d’humidité, de l’intérieur vers l’extérieur, empêchant tout risque de condensation à l’intérieur de la structure. Même si la réglementation n’impose qu’un test d’étanchéité à l’air à la fin des travaux, Vallery impose un autre test « hors d’eau hors d’air isolé ». Il permet un double contrôle et simplifie les éventuelles corrections nécessaires en cours de chantier.

Les choix du système de chauffage et de ventilation se font avec le client et le bureau d’étude thermique : poêle à bois, poêle à granulés, chauffage au sol alimenté par une pompe à chaleur... Il en est de même pour l’alimentation en eau chaude sanitaire, pour laquelle est le plus fréquemment posé un chauffe-eau thermodynamique, avec une VMC.

Les exigences de la RE 2020

Deux types d'exigences sont à respecter : les exigences de performances globales (consommation d’énergie et confort d’été) et les exigences de moyens. Elles sont résumées dans les points suivants :

  • Exigence d’efficacité énergétique minimale du bâti

Cette exigence prend en compte la performance structurelle (isolation, étanchéité, compacité) et également la performance conceptuelle, dont l’impératif est de tirer parti de l’environnement extérieur du bâtiment en vue de capter l’énergie, la diffuser et la conserver.
L’idée est donc de limiter les besoins en énergie : chauffage, refroidissement et éclairage.
Cet indice est calculé en fonction des données climatiques, des caractéristiques du bâti et des scénarios d’utilisation.

  • Exigence de consommation maximale Cepmax

Cet indice permet de calculer la consommation d’énergie primaire du bâti et doit être inférieur au Cep max = 50 kWhEp/m²/an. 5 usages sont pris en compte : chauffage, production d’eau chaude sanitaire, refroidissement, éclairage, auxiliaires (ventilateurs, pompes).

  • Exigence de confort d’été TIC (température intérieure conventionnelle)

Le but est d'éviter qu'un bâtiment soumis à une séquence de cinq jours très chauds d'été ne monte trop en température sous l'effet d'un flux d'énergie solaire important. Ce sont principalement le déphasage de l’isolant, l’inertie thermique du bâti, les protections solaires qui entrent ici en ligne de compte.

Ainsi, ces trois exigences prennent en compte l’isolation thermique, la performance des équipements et mettent en avant la conception structurelle et bioclimatique d’un bâtiment.

  • Le recours aux énergies renouvelables est obligatoire.
  • Le traitement des ponts thermiques est incontournable.
  • Le traitement de la perméabilité à l’air des logements devient primordial.
  • Les surfaces vitrées ne peuvent être inférieures à 1/6 de la surface des murs.

Chaque maison doit alors être étudiée et sa conception validée par un bureau d’étude thermique. Une attestation de prise en compte de la RE 2020  doit être fournie lors de la demande du permis de construire et à l’achèvement des travaux, accompagnée du test final d’étanchéité à l’air.

Enfin, un volet environnemental est intégré à la réglementation.

« On doit construire autrement que le tryptique béton-fermette-laine de verre ! » aime à dire José Vallery. Les matériaux et leur fabrication sont des enjeux déterminants pour la Planète. Depuis toujours, Maison Vallery a pris en compte ses valeurs : travailler le bois local en charpente traditionnelle ainsi que les autres matériaux, isolant biosourcés, tuiles…

Aujourd’hui, les maisons Vallery sont dites BEPOS, étude thermique à l’appui. Nous travaillons beaucoup sur tous les aspects bioclimatiques du bâtiment et aux prochaines réglementations, notamment celle de la maison passive.

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Histoire de la Réglementation Thermique

Suite au premier choc pétrolier en 1973, la France prend conscience de l’importance de réduire sa facture énergétique. Ainsi, à partir de cette date, six réglementations ont été imposées.

1974 : réduire de 25% la consommation énergétique des bâtiments. Deux coefficients sont introduits, le coefficient K mesurant la quantité d’énergie s’échappant des parois, et le coefficient G (W/m3.K), mesurant la perte d’énergie rapporté au volume de l’habitat.

1982 : réduire de 20% la consommation énergétique par rapport à la précédente réglementation. Les contraintes sont renforcées. Un nouveau coefficient « B (W/m3.K) » est créé pour mesurer les besoins annuels en chauffage. Apports solaires et orientation du bâtiment sont pris en compte.

1988 : un nouveau coefficient « C » calcule de manière théorique les besoins en chauffage et en eau chaude sanitaire en fonction du rendement des équipements. Cela permet ainsi de choisir entre une isolation renforcée et le rendement des équipements.

2000 : réduction de 20 % des consommations par rapport à celle de 1988. Le confort d’été est évoqué pour la première fois.  Il s’agit désormais de respecter des performances en économie d’énergie pour les équipements (ECS, chauffage, éclairage) et en confort d’été.

2005 : réduire la consommation énergétique de 40 % d’ici 2020. Construction bioclimatique, confort d’été et énergies renouvelables sont intégrés dans les calculs de références. La notion de Consommation d’Energie Primaire est établie Cepmax < 150 kWh/m²/an. Il est possible de concevoir une maison labellisée « BBC » (Cepmax< 50 kWh/m²/an), dont les performances seront reprises pour la RT 2012. 

2012 : Elle impose que les constructions neuves présentent une consommation d’énergie inférieure à 50 kWh/m²/an. Généralisation des maisons auparavant labellisées « BBC ».

2020 : La RE 2020 est la généralisation des bâtiments dits à « Énergie Positive » ou « BEPOS ». Il s’agit de constructions à très basses consommations d’énergie : trois fois moins qu’une construction RT 2005. Le principe est de produire plus d’énergie que d’en consommer.

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